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L'adressage postal au Sénégal

Aujourd’hui, les différents acteurs de la vie économique utilisent, chacun, un système d’adressage qui lui est propre. Cette situation a créé des effets négatifs sur la qualité de service dans toutes les prestations rendues notamment en matière postale et dans les domaines de la sécurité nationale, de la santé, du fisc, du cadastre, de l’aménagement, des services de secours etc. L’adressage devient ainsi incontournable en tant que socle sur lequel s’appuie toute initiative de développement économique et social.
 Il comporte trois parties : les codes postaux qui sont du ressort de La Poste, l’adressage physique qui relève des collectivités locales (via ADM) et la gestion de la plateforme d’adressage dont l’utilisation va générer des fonds pour la collectivité (gérée certainement par l’ARTP où une structure que l’Etat va désigner).
 Le projet d’adressage comprend deux phases :
Première phase : Organiser un atelier  ayant pour objet de sensibiliser l’Etat et les parties prenantes sur la nécessité de mettre en place un système national unique d’adressage.
Il s’agira d’identifier les différentes actions nécessaires pour un projet d’adressage, les acteurs et le chronogramme y afférent.
 A l’atelier, il sera mis en place un comité de pilotage dirigé par la primature avec un mandat clair et un chronogramme répartissant les différentes tâches.
Deuxième phase : Mettre en place d’un système d’adressage au Sénégal. Il s’agira de mettre en œuvre du programme arrêté par le comité de pilotage avec l’adoption de textes législatifs et réglementaires organisant l’adressage au Sénégal. Cette phase consistera également à mobiliser tous les moyens nécessaires et les partenariats qui s’imposent. Elle va durer entre deux et quatre ans et sera marquée par une transition d’une situation d’adressage sectorielle à un état d’adressage unique avec des codes postaux, des rues, parcelles et portes numérotés (adressage physique) et une plateforme d’adressage performante gérée par un organe que l’Etat désignera ou par un système de partenariat public-privé.
 
Pour prendre en charge les actions y afférentes, il a été mis en place, de concert avec le Ministère des Postes et des Télécommunications,  un comité scientifique comprenant toutes les parties prenantes.
Le comité est investi du mandat ci-après :
-                     Définir les modalités de l’Atelier ;
-                     Proposer les thèmes qui seront abordés ;
-                     Proposer le contenu des thèmes ;
-                     Identifier les structures responsables ;
-                     Proposer et valider un programme
-                     Valider les présentations qui seront exposées ;
-                     Préparer les livrables prévus pour l’Atelier.
Le comité  scientifique est présidé par le Ministère des Postes et des Télécommunication et l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) est Vice-Président.